L'Architecture du Futuroscope

L'architecture du Parc

La grande majorité des parcs d‘attractions ne fait guère appel à l’architecture. Le Futuroscope a choisi le parti inverse : il mise sur une architecture spectaculaire.
 
 
Un architecte audacieux

Denis Laming n’a que 34 ans quand il remet son projet à l’occasion du premier concours, lancé début 1984. L’audace architecturale de "son" Futuroscope, son enthousiasme visionnaire et son tempérament rêveur séduisent le Président du Conseil Général, René Monory. Les autres élus, eux, se sentent davantage rassurés par le projet plus classique de Pierre Tuloup, architecte reconnu qui travaille depuis longtemps à Poitiers. René Monory décide finalement d’associer les deux personnalités : Denis Laming, le créatif, sera l’architecte général, et Pierre Tuloup, l’homme de chantier, en assurera le suivi.


Un parc de sculptures 


Denis Laming souhaite provoquer chez le visiteur un effet de surprise, afin que s’établisse le contact, la réaction esthétique et émotive qui entame le dialogue entre le Parc et le visiteur. Il s’agit donc d’intéresser l’ensemble des visiteurs par des réalisations spectaculaires, d’émouvoir et d’impressionner, sans pour autant tomber dans l’ostentation pharaonique. L’ensemble se compose comme un parc de sculptures. Le premier plan de masse dessine " une gigantesque oreille à l’écoute de l’univers ".


Un ensemble cohérent

Pour être entendu de tous, Laming s’exprime avec un vocabulaire architectural simple, usant de formes géométriques qui ont valeur de symboles. Les deux matériaux que sont le verre et le miroir sont chargés de jouer avec notre perception, de se jouer de nos sens, en créant effets de lumières, reflets trompeurs, fausses transparences, dédoublements et changements d’apparence au gré des perturbations météorologiques.
 

Une architecture à dimension humaine

S’adressant aux hommes, l’architecture se devait de rester à taille humaine. Un important travail a consisté à maintenir toujours la bonne échelle. En effet, chaque bâtiment n’occupe au sol qu’une surface comprise entre 1 000 et 1 500 m². Pour respecter ces proportions, certains édifices cachent les deux tiers de leur surface construite. Deux matériaux ont été privilégiés, le verre et le miroir.


Une harmonie réussie

La 1ère pierre du Pavillon du Futuroscope est posée le 11 décembre 1984. Deux ans et demi plus tard, le Parc ouvrait ses portes au public. Aujourd’hui, le Futuroscope concilie nature et architecture pour créer un environnement où sphères, cubes et miroirs vivent en harmonie avec l’eau, les arbres et les fleurs pour inventer des panoramas et des paysages surprenants et originaux


Omniprésence des courbes

La ligne courbe est un élément structurant fondamental du Parc, elle régit notamment toute la circulation pédestre : les voies principales incurvées bifurquent à intervalles réguliers sur des voies secondaires également circulaires. A ce cheminement tout en courbes répondent les rotondités des sphères.
 
Découvrez d’autres réalisations de l’architecte Denis Laming sur son site web : www.laming.fr


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